L’ex-mairesse de Percé poursuit 8 personnes pour atteinte à sa réputation
Dans une action en justice déposée huit mois après sa démission du poste de mairesse, Cathy Poirier poursuit des membres de l'administration municipale passée et présente, des élus et des citoyens. Pour ce qu’elle qualifie de Cette poursuite, dont Radio-Canada a obtenu copie, relate des paroles et des actes qui exprimeraient une Huit personnes sont nommées dans la poursuite. Il s’agit du coordonnateur aux travaux publics de la Ville, Jason Quirion, du conseiller Michel Rail, de la conseillère et mairesse suppléante Doris Réhel, des derniers directeurs généraux, Jean-François Coderre et Michel Fréchette, ainsi que de trois citoyens de Percé, soit Jean-François Gagné, Linton Couture et Michel Poissant. L’ex-politicienne soutient que les actes présentés dans la poursuite ont notamment nui à sa santé mentale, à son sommeil et à sa qualité de vie, la poussant ultimement à quitter la mairie. Pour l’ensemble des préjudices moraux qui en auraient découlé, elle s’estime en droit de recevoir une indemnité de 250 000 $, à payer solidairement par les défendeurs. En date de janvier 2025, Élections Québec recensait 1082 élus, maires, mairesses et conseillers qui avaient quitté la vie municipale depuis les dernières élections, en 2021. (Photo d'archives) Photo : iStock À cela s’ajoute une somme de 15 000 $ en dommages-intérêts punitifs que chaque individu pourrait devoir verser s’il est conclu qu’il a bel et bien commis des attaques fausses et injustifiées envers l’honneur et la réputation de Cathy Poirier. Chose certaine, l'examen de ces accusations exigera un retour dans le temps de la part de la Cour. Cathy Poirier fait entre autres mention d’un grief datant de février 2024, qui allègue qu’elle aurait créé un milieu de travail toxique. Elle attribue à cela l'origine de la Elle revient aussi sur des divulgations faites à la Direction des enquêtes et des poursuites en intégrité municipale (DEPIM) selon lesquelles elle aurait favorisé son conjoint qui occupait à l’époque le poste de directeur de l’urbanisme au sein de la Ville. Le tout a finalement été jugé non recevable par la DEPIM. Au moment où ces lignes ont été publiées, ni la demanderesse ni les défendeurs n’avaient commenté cette démarche judiciaire. Joint par Radio-Canada, le maire présentement en poste, Daniel Lebœuf, s’est lui aussi abstenu de commentaires. Le maire de Percé, Daniel Lebœuf Photo : Capture d'écran tirée de la webdiffusion de Télé Rocher-Percé Il a néanmoins confirmé que la Ville avait entériné, lors du conseil du 4 mars 2025, qu'elle prendrait en charge l’entièreté des frais juridiques de ses employés en poste au moment des faits qui leur sont reprochés, conformément à ce que prescrit la Loi sur les cités et villes. M. Lebœuf estime qu’il faudra compter au moins 10 000 $ de frais de défense pour chacun des cinq individus dans cette situation. Avec la collaboration de Jean-François Deschênes et d’Alice Jacottincampagne de salissage injustifiée
à son endroit, Cathy Poirier réclame des excuses publiques ainsi que 370 000 $.haine
envers elle, dont elle affirme ignorer les motivations encore aujourd’hui.
La dernière année sous la loupe
mauvaise presse
qui s’est ensuivie.
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